Préambule
Les premiers projets de Mirage
Le Mirage-IV-M
Configuration générale
Structure et matériaux
Commandes de vol

Moteurs

Généalogie des ATAR
Equipements
Le record de vitesse
Du prototype à la série
Le Mirage IV B
Le Mirage-IV A
Les différentes versions
Les prototypes Mirage-IV A
Le S.N.B
Rappel de la mission
Les capteurs d'information
Les organes de recalage
Les organes de calcul
Essais en vol du Mirage-IV A de présérie
Contrat et production série
Le Mirage IV SPEY
Le vieillissement
La mission de reconnaissance
La fin du Mirage-IV A
Le Mirage-IV-P
Epilogue

LE MIRAGE IV A

 

Si le MIRAGE-IV B est arrêté, les délais, eux, courent toujours. II faut donc définir très rapidement les "modifications mineures" du MIRAGE-IV 01 et un effort est demandé pour un "accroissement de portée et d'emport au détriment possible de la vitesse, dans une limite acceptable".

L'accroissement de la portée avec les deux ATAR a déjà fait I'objet, depuis le début des études du MIRAGE-IV, de très nombreux calculs.

Le maximum avait déjà été fait sur la réduction de la traînée en supersonique, la SNECMA n'avait, quant à elle, pas de solution rapide pour diminuer la consommation spécifique des ATAR, la vitesse de croisière supersonique de Mach 1.7 étant voisine de l'optimum et il ne fallait pas espérer un gain de rayon d'action en la diminuant. La seule voie possible était donc d'augmenter la taille de l'avion dans la mesure ou la SNECMA pouvait garantir des augmentations de poussée compatibles avec les délais de sortie des avions.