LE MIRAGE IV A
Si le MIRAGE-IV B est arrêté, les délais, eux, courent toujours. II faut donc définir très rapidement les "modifications mineures" du MIRAGE-IV 01 et un effort est demandé pour un "accroissement de portée et d'emport au détriment possible de la vitesse, dans une limite acceptable". L'accroissement de la portée avec les deux ATAR a déjà fait I'objet, depuis le début des études du MIRAGE-IV, de très nombreux calculs. Le maximum avait déjà été fait sur la réduction de la traînée en supersonique, la SNECMA n'avait, quant à elle, pas de solution rapide pour diminuer la consommation spécifique des ATAR, la vitesse de croisière supersonique de Mach 1.7 étant voisine de l'optimum et il ne fallait pas espérer un gain de rayon d'action en la diminuant. La seule voie possible était donc d'augmenter la taille de l'avion dans la mesure ou la SNECMA pouvait garantir des augmentations de poussée compatibles avec les délais de sortie des avions.
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