Préambule
Les premiers projets de Mirage
Le Mirage-IV-M
Configuration générale
Structure et matériaux
Commandes de vol

Moteurs

Généalogie des ATAR
Equipements
Le record de vitesse
Du prototype à la série
Le Mirage IV B
Le Mirage-IV A
Les différentes versions
Les prototypes Mirage-IV A
Le S.N.B
Rappel de la mission
Les capteurs d'information
Les organes de recalage
Les organes de calcul
Essais en vol du Mirage-IV A de présérie
Contrat et production série
Le Mirage IV SPEY
Le vieillissement
La mission de reconnaissance
La fin du Mirage-IV A
Le Mirage-IV-P
Epilogue

LES ORGANES DE RECALAGE

 

La technique numérique, aujourd'hui quasiment universelle, n'est absolument pas envisageable à l’époque (les premiers Circuits Intégrés n'apparaissent sur le marché qu'en 1963). Toutes les informations seront donc élaborées et traitées sous forme analogique. Mais, pour obtenir une navigation suffisamment précise pour le bombardement, il s'avère indispensable de découper le trajet en tronçons et de recaler le système à partir d'une observation directe du sol. Un radar panoramique (Thomson CSF) ou un hyposcope (Cotelec) assurent, par rapport à des repères, la mesure de l’écart entre la position estimée et la position réelle et donc son recalage. Enfin, une sonde radio-altimétrique (CSF) assure un recalage de l'altitude fournie par la centrale aérodynamique.