Préambule
Les premiers projets de Mirage
Le Mirage-IV-M
Configuration générale
Structure et matériaux
Commandes de vol

Moteurs

Généalogie des ATAR
Equipements
Le record de vitesse
Du prototype à la série
Le Mirage IV B
Le Mirage-IV A
Les différentes versions
Les prototypes Mirage-IV A
Le S.N.B
Rappel de la mission
Les capteurs d'information
Les organes de recalage
Les organes de calcul
Essais en vol du Mirage-IV A de présérie
Contrat et production série
Le Mirage IV SPEY
Le vieillissement
La mission de reconnaissance
La fin du Mirage-IV A
Le Mirage-IV-P
Epilogue

LES ORGANES DE CALCUL

 

Même si la plupart de tous ces équipements ont fait l'objet d'expérimentation, aucun n'a été conçu pour être immédiatement connectable aux autres au sein d'un système homogène et intégré tel que le SNB : ce sera le rôle du calculateur central, véritable centre de distribution et d'échange d'informations, ancêtre analogique des bus de transmission de données.

 

Regroupant, sous un volume de 150 litres, 25 blocs électromécaniques d'asservissement, plus de 200 machines tournantes et 120 amplificateurs ou circuits électroniques, ce calculateur constitue à l’époque le plus puissant et performant jamais embarqué sur un avion européen et soutient honorablement la comparaison avec celui, à peu près contemporain, du B 52 américain.

 

Enfin, un calculateur de bombardement détermine, en fonction des paramètres de vol, le point de largage de la bombe dont la chute est commandée automatiquement.