Préambule
Les premiers projets de Mirage
Le Mirage-IV-M
Configuration générale
Structure et matériaux
Commandes de vol

Moteurs

Généalogie des ATAR
Equipements
Le record de vitesse
Du prototype à la série
Le Mirage IV B
Le Mirage-IV A
Les différentes versions
Les prototypes Mirage-IV A
Le S.N.B
Rappel de la mission
Les capteurs d'information
Les organes de recalage
Les organes de calcul
Essais en vol du Mirage-IV A de présérie
Contrat et production série
Le Mirage IV SPEY
Le vieillissement
La mission de reconnaissance
La fin du Mirage-IV A
Le Mirage-IV-P
Epilogue

CONTRAT ET PRODUCTION SERIE

La fiche programme précédant le lancement du MIRAGE-IV B prévoyait une série de 80 avions dont 53 en version bombardement et 27 en version reconnaissance et guerre électronique.

En septembre 1956, lors de la réorientation du programme vers la solution définitive MIRAGE IV-A, il est demandé une recherche d'économie dans le domaine de la guerre électronique et des avions spécialisés dérivés du bombardier. Il n'y aura ainsi pas d'autre version du MIRAGE-IV A que celle de l'avion de bombardement, dont cinquante exemplaires sont prévus dès 1960.

La commande de la liasse série est passée en mai 1960 suivie des commandes d'approvisionnement et d'outillage en septembre. Une commande supplémentaire de douze avions est notifiée en novembre l965, dans la même définition mais capables d'emporter le conteneur de reconnaissance portant le nombre total de MIRAGE-IV à 62.

Les caractéristiques du MIRAGE-IV de série sont alors les suivantes :

2 ATAR 9K de 4.7 t de poussée en sec, 6.7 t en PC

Longueur : 23.32 m

l’Envergure : 11.84 m

Hauteur : 5.42 m

Masse à vide : 14.5 t

Surface alaire : 78 m2

Flèche au BA : 60°

Dièdre : - 1°

Epaisseur relative : 3,8 à 3.2%.

La production de série est très éclatée :

  • Le principal coopérant, SUD-AVIATION, fabrique la voilure (à Bouguenais), le fuselage central et arrière (à Toulouse), les carènes d'entrée d'air (à Rochefort)
  • La SNECMA fournit les réacteurs ATAR 9K
  • La dérive est fabriquée par Breguet (à Anglet), la pointe avant par Morane-Saulnier-Potez (à Ossun)
  • La GAMD fabrique le fuselage avant (à Talence), les souris et le croupion (à Boulogne) et exécute tous les assemblages, aménagements et contrôles lui permettant de donner sa garantie de Maître d'œuvre
  • Les assemblages des divers tronçons et aménagement du fuselage se font a Argenteuil
  • Quant à I'assemblage final, le contrôle des avions complets, les essais en vol de contrôle et de réception, ils se font  à Mérignac.